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Linge-rie [Pv Ludwig]

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Moly Circus
Elève de 7ème année


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MessageSujet: Linge-rie [Pv Ludwig]   Dim 29 Juin - 22:32

    Il était environ 23h mais Moly n'arrivait toujours pas à trouver le sommeil, de toute façon elle n'était plus fatiguée maintenant. Enfoiré de sommeil. Elle se leva de toute la grâce dont elle était capable, enfila une fine veste par dessus sa nuisette bleu nuit et sortit discrètement du dortoir. Les couloirs étaient désert, en même temps qui aurait l'idée de se balader à cette heure avancée. Dans quelques heures seulement elle devrait être en forme pour ses cours. Foutaise. Si elle était juste présentable ce serait très bien aussi. Rien n'était jamais laissé au hasard dans la vie de l'étudiante. En fait si elle faisait confiance au hasard. Juste son style vestimentaire était réglé comme du papier à musique.

    La grande blonde avait envie de mettre de l'action dans sa sortie nocturne, une rencontre qui pourrait bouleversé sa petite existence, un tremblement de terre, des gens qui dansent des claquettes dans le parc, un hibou qui se prend une fenêtre, quelque chose d'intéressant.
    Depuis quelques temps elle avait des envies différentes des autres jours, plus question de faire la folle avec ses amis ou sortir faire du lèche vitrine, non. C'était bien plus intense que cela. Elle allait avoir ses 17 ans dans quelques mois, c'était sûrement les hormones. Et oui la petite n'était pas encore passé à l'acte. 17 ans était un bel âge pour se lancer. Moly ne pensait qu'à sa en ce moment, Amour, Amour, Amour. Tout avec un grand A. Elle en faisait de bonnes, mais les hommes prêt à l'accompagner ne courait pas les rues, elle avait pourtant tout pour elle.
    Mignonne, gentille et intelligente, sa folie dépassait les espérances, poitrine plus qu'avantageuse. Que demandez de plus ? La Nissena était déçu. Cerisette et ensuite James avait trouver chaussure à leurs pieds, mais elle non. Rien, pas un bisou depuis des mois. Son coeur était remplis de tristesse à ce moment précis, ses peurs d'enfant remontait à la surface. - Et si personne ne m'aimait jamais ? Je suis trop laide que personne ne veut de moi !-
    Elle commençait à grossir ses défauts dans sa tête de linotte. Tait toi ! N'empêche qu'elle n'avait encore personne en vue. Il y avait bien cet homme de Nasteen qui l'intéressait mais il jouait avec les femmes. Jouer !
    Si il y avait bien une femme qui aimait jouer c'était elle. Le sourire retrouva sa place sur son visage ensoleillé. Elle n'avait pas besoin d'un petit ami stable. Pourquoi ne pas faire comme la plupart des gens à Malwen!? Prendre son pied et s'amuser? Excellente idée ! Et puis ne dit-on pas « Prendre exemple sur ses aînées ? » C'est ce qu'elle allait justement respecter et au pied de la lettre. Elle pourrait enfin faire surgir sa face de femme fatale cachée, depuis le temps qu'elle attendait.
    Prenez par exemple Joshua Thacker, il prenait un malin plaisir à sauter sur tout c'qui bouge. Samuel Johnson était un beau dragueur et arrivait toujours à ses fins. De grand professionnels ses deux là (Rien n'est péjoratif je précise ;p)
    Que de pervers dans cette école. Comment voulez-vous que les gosses grandissent normalement dans une atmosphère si déjantée ! XD

    Oui Moly avait grandis, elle n'était plus la petite fille qui passait son temps à jouer aux petites voitures dans le salon luxueux de ses parents. Elle avait d'autres chats à fouetter et c'était peut dire. L'étudiante s'était transformé en femme avec tous les changements que cela incluait. Il était temps qu'elle passe dans le rang des adultes. Être une enfant pour toujours n'était pas ce qu'elle avait prévus. Bien sûr devenir 'adulte' n'était pas arrêter de rigoler et boire du vin rouge, nan nan pas du tout c'était juste prendre plus son pied qu'avant. Un compagnon de jeu serait le bienvenue pour qu'elle cesse enfin de broyer du noir. Il y avait bien ce Ludwig qui prenait un malin plaisir à embobiner les filles avec des sourires ravageurs et des paroles romantiques et tellement réels. Quel beau parleur celui là ! Moly aimait elle aussi enrouler les hommes dans sa toile. Au collège déjà, elle avait une ribambelle de jeunes garçons à ses trousses, tous la voulaient. Jusqu'au jour où un garçon charmant l'embobina comme elle le faisait depuis si longtemps autour d'elle. Ce n'est que ce jour que la jeune fille comprit le mal qu'elle faisait, cela ne l'empêcha pas de recommencer quelques années plus tard. Vilaine !
    Son truc à elle se n'était pas de réciter des longs vers ennuyant de poètes célèbre. Non, Moly faisait bien plus jouer son regard ravageur et ses formes avantageuses. Mais ses relations n'avaient pas été bien loin, ne se sentant pas prête pour plus. Elle les rendait juste amoureux pour ne pas leur donné ce qu'ils désiraient tant : son amour à elle.
    Mais la grande blonde n'est pas non plus une embobineuse de première, elle ne passe pas sa vie à cela et a eu des relations sérieuses (sans relations physiques) avec des garçons de son âge. Banale normalité. Justement elle en avait marre de cette chieuse de normalité. Elle avait des formes plus que convaincantes, elle était de plus jolie et joyeuse de vivre ! Mordre la vie à pleine dents ! A PLEINE DENTS, voilà ce qu'elle allait faire.
    Il lui fallait un partenaire. En chasse !!

    Moly était toujours devant la porte du dortoir, à force de penser elle n'avait pas bouger d'un pouce. L'étudiante s'avança dans les couloirs ne sachant pas très bien où elle allait.
    Il y avait certains endroits de l'école qu'elle n'avait jamais visité, pour cause : endroit peut intéressants. C'était le moment d'y aller, peut être que des âmes en quête comme elle de sexe (oui il fallait bien dire ce qu'elle cherchait vraiment à la fin!) se baladerait par ci par là.
    Buanderie ! BUANDERIE, en voilà un endroit super pour faire des rencontres entre les draps !
    Moly gravit les escaliers qui la séparait de l'endroit convoité. Sa nuisette volant derrière elle en courbe gracieuses, ses petites chaussures claquaient sur les marches produisant un clic clac régulier. Il n'y avait qu'un petit colimaçon pour atteindre la buanderie. La porte était des plus banales, l'intérieur encore pire. Juste des fils à linge et quelques machines à laver inutilisée depuis des lustres. La poussière faisait bon ménage (jeux de mots ><) avec les toiles d'araignée. Cet endroit n'était peut être pas un bon plan finalement. Abrutie, t'es une sorcière je te rappelles. Ah ouais c'est vrai. Un coup de baguette magique et tout serait envolé en deux temps trois mouvements.
    POF, aussitôt dit aussitôt fait, la salle resplendissait de propreté. Il ne manquait plus que quelques oreillers et coussin et l'endroit serait presque accueillant. Oh ! Et des chandelles ! Des grandes et belles bougies ! Un tour de poignet, voilà parfait.
    La Nissena sortit de la buanderie, elle ne voulait pas que quelqu'un passe sans la remarquer.
    Assise devant la porte les jambes croisées devant elle, le dos collé contre le mur, bras ballants, yeux dans le vide.

    Sa nuisette était parfaite pour une nuit mouvementée, pas très difficile de la retirer, vite fait bien fait. Gaaa !
    Seulement le compagnon ne viendrait peut être jamais, elle passerait sa nuit seule sur le sol froid regardant le mur d'en face. Les tableaux étaient sûrement en train de rigoler dans leur barbe, rigolé de sa triste situation. Elle prit quelques minutes à s'arranger les cheveux et à remettre ses seins volumineux en place. Tous les atouts de son côté. Prête.
    Elle attendait ! Oui mais qui ?!

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Ludwig Shade
Elève de 6ème année



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MessageSujet: Re: Linge-rie [Pv Ludwig]   Lun 30 Juin - 1:18


    Noir. Cette couleur pouvait symboliser des tonnes de choses. Mais surtout, le noir, c’était la couleur du Corbeau.
    Et que faisait le Corbeau ce soir ? Il regardait le plafond noir. Il aurait aimé que quelques étoiles éclairent ce plafond. Mais non, rien. Aucune lumière, rien. La chambre était calme. Les murs vides et le plafond tout autant.
    Cela faisait maintenant deux heures que Ludwig observait cette couleur qui régnait dans sa chambre. Tout le monde dormait, même les mouches vu qu’on ne les entendait pas voler. Ludwig ne bougeait pas. Depuis ces deux heures, il ne s’était ni retourner, et n’avait même pas changé de côté. Rien, aucun signe de vie. Pourtant, il était bien vivant, encore. Ses mains, sous ses cheveux, lui massaient de temps à autre le crâne. Mais tout commençait à le lasser. Il en avait assez de rester allongé sur ce lit défait, à attendre que le temps passe. Alors, il sauta du lit et secoua la tête, histoire d’être complètement réveillé. Il se dit qu’il serait préférable de sortir la petite laine. Il enfila donc la première chose qui lui passait sous la main, à savoir sa chemise noire, qu’il ne boutonna pas jusqu’en haut et un pantalon étrange de la même couleur. Le Corbeau devait tout de même veiller à ses couleurs. A-t-on déjà vu cette espèce de Corvus arborer des tons tels que le jaune, l’indigo ou le magenta ? Il en était hors de question. De toute les façons, Ludwig ne disposait même pas de ces couleurs. Alors impossible de déshonorer les Corbeaux.
    Ayant donc revêtis ces quelques vêtements pour ne pas sortir nu, le jeune homme pris doucement la direction des couloirs. Il fallait qu’il fasse attention à ne réveiller personne où il se ferait prendre et devrait donc continuer à regarder son plafond. Peut-être même serait-il contraint de s’imaginer des moutons se sauter les uns par dessus les autre.
    Mais ce n’était pas le tout de sortir comme un rebelle du dortoir, il fallait maintenant trouver quoi faire. Et surtout, où aller. Quel délinquant à deux francs cinquante ce Ludwig. Il n’avait même la moindre idée des occupations qu’il pouvait avoir en pleine nuit. C’était idiot à dire, mais sur ce coup, il était un peu débile. Mais heureusement, personne ne le voyait tourner en rond devant les chambres pour se décider. Et par la même, parler seul…

    « Cinquième étage. Il y a quoi au cinquième étage ? Les bureaux. Suuuper. Non, faut pas que je reste là. [Hochement de tête.] Quatrième étage. Hum, il s’y trouve pas mal de choses… Mais encore un bureau. Pas top. Troisième étage. Troisième étage, troisième étage ? Si ma mémoire est bonne [La nuit bousille les neurones.] il y a tout ce qui touche à l’hygiène. Bah, je me suis déjà lavé, je n’ai rien à y faire. Quoi que… Un petit tour chez Monsieur Pipi ne fait de mal à personne. Sinon… Deuxième étage. Ah non, bibliothèque. Aoutch. Premier étage. C’est le domicile du concierge. Mieux vaux ne pas traîner là-bas. Je pense que je vais finir dans le parc moi. Si toute fois les portes veulent s’ouvrir en silence… »

    Alors il était parti. Son objectif était d’aller s’aventurer dans le parc. Ou du moins, de se retrouver à l’air libre. Alors Ludwig dévala les escaliers. Il avait finit de se faire lui même tourner en bourrique. Bien sur, petit détour au troisième avant de se lancer à la chasse aux moustiques.
    Mais il y eut un changement de programme lorsque le Nasteen s’engagea dans le couloir du troisième étage et qu’il passa devant ce que l’on appelle Buanderie. Il y avait quelqu’un qui rôdait. Enfin non, qui ne rodait pas, mais qui avait monopolisé le couloir. Quelle horreur ! Ludwig se devait d’aller aux petits coins. Son besoin devenait urgent. Il se rapprocha lentement. Il remarqua que cette personne n’était autre que Moly Circus, dernière année à Nissena. Ludwig ne craignait donc rien. Il passa une première fois, sur la pointe des pieds devant elle. Elle sembla le regarder. Mais il ne voulait pas s’attarder. Il jeta simplement un rapide coup d’œil. Il fut surpris de ce qu’il cru voir mais ne rebroussa pas chemin. Il prit la direction des toilettes. Autre couloir à droite. Durant ce temps d’arrêt en ce lieu, Ludwig eut le temps de se poser des questions. Que faisait Moly en un endroit pareil, accoutumé d’une façon assez… légère, dirons nous. Et surtout, qu’attendait-elle assise comme ça au milieu du couloir ?
    Ludwig avait déjà remarqué auparavant cette jolie blonde. Mais il n’avait pas cherché à la séduite. Ou du moins, pas encore. Il avait pourtant déjà essayer les grandes blondes bien proportionnées, mais il trouvait Moly bien différente. Elle n’était pas seulement physique, mais elle avait un comportement attirant. Oui, Ludwig s’était déjà perdu à la regarder rire avec ses amis dans le parc. A vrai dire, il aimait beaucoup cette occupation. Regarder. Regarder les filles. Regarder les jolies filles. Cela l’amusait.
    Alors Ludwig saisit sa chance. Il se dit qu’il devait absolument repasser. Il n’avait pas le choix à vrai dire car la seule issue se trouvait au bout de ce fameux couloir. Mais il ne savait toujours qu’en penser.

    « Ce n’est pas le moment de réfléchir Ludwig, c’est le moment d’agir. Soit comme au naturel, ne pense à rien et laisse-toi aller. »

    Oui, se laisser aller. Il espérait se laisser aller. Cela faisait longtemps d’ailleurs qu’il ne s’était pas laissé aller jusqu’au bout. Peut-être ce soir était le moment de se vider. Non, il ne devait pas avoir d’idées comme ça. Il allait essayer de faire connaissance avec Moly, ce soir. ET PEUT-ÊTRE LUI SAUTER DESSUS EN FIN DE SOIREE QUAND ILS AURAIENT ASSEZ GROGNER COMME UN MALE EN RUTE ET UNE FEMELLE EN CHALEUR. Pardon ? O_o
    Donc, après avoir vidé sa vessie, Ludwig traîna des pieds dans le couloir, avant d’arriver. Il se questionnait sur quoi dire quand il repasserait devant Moly.
    Le moment fatidique arriva. Il se retrouva à quelques pas d’elle. Il n’avait pas encore trouvé d’attaque. Il devrait donc agir au hasard. Non, pas au hasard. Le Corbeau n’agissait jamais au hasard.
    Soudain, il était juste en face de Moly. Il ne fut pas pris de rougeur d’émotion ou de bouton de stress. Ni même de bégayement. Il n’était jamais atteint de ces symptômes de toute manière. Il la regarda un moment. Elle était vraiment ravissante. Ses cheveux toujours aussi beau. Son visage toujours aussi fin. Sa tenue faisait ressortir ses formes, plus qu’abondantes au niveau des seins. A croire qu’elle avait fait exprès de bien les faire ressortir, pour attirer l’œil. Certes, Ludwig ne regardait pas QUE ça, mais là, c’était plus fort que lui et ses yeux plongèrent sous la nuisette. Très jolie nuisette, soit dit en passant.
    Mais cette nuisette était de trop. Déjà, dans l’esprit de Ludwig, il se voyait passer les mains en dessous et parcourir le corps courbé de la belle Nissena, enlever avec douceur le simple vêtement et continue ses mouvements, lents mais attentifs aux moindres secousses de ce corps si chaud.
    Le Corbeau ferma les yeux quelques secondes pour s’ôter de l’esprit cette vision plus qu’alléchante. Et ne fallait pas qu’il continue comme ça. A croire qu’il était en manque ! En fait oui, c’était triste à dire, mais il était bel et bien en manque. Et cette nuit là, aurait été parfaite pour combler les trous. C’est le cas de le dire.
    Ludwig s’abaissa. Il avait les jambes pliées et tenait sur la pointe de ses pieds. Un petit sourire traversa son visage. Il passa une main rapide dans ses cheveux longs. Argh, à quelques centimètres, ils traînaient au sol. Il voulut se racler la gorge, pour trouver sa voix enfuit. Cela faisait quelques heures qu’il n’avait pas parlé et craignait déraillé au début. Mais le raclement de gorge ne se fit pas entendre vu qu’il fut éviter. Cela n’était pas poli et légèrement affreux.

    « Tu n’es pas couchée ? [Bah non Totosh, sinon elle ne serait pas là.] Il est tard pourtant. Tu attends surement le Prince Charmant pour te ramener dans ton lit. »

    C’était stupide ce qu’il avait dit. Et pas du tout romantique. Mais il ne VOULAIT PAS JOUER LES ROMANTIQUES CE SOIR ! Ce serait trop tentant pour la suite. Il avait voulu adopter une voie légère. Mais seul un son dur et rauque était sorti de sa bouche. Il jeta un coup d’œil derrière Moly. Il devait y avoir une BUANDERIE à cet endroit. Pas une sorte de lieu étrangement… étrange qui en disait long. Ludwig n’en fut pas choqué, mais presque. Mais son visage ne lassa rien paraître. Il attendait seulement une réponse.


    [Tu m’as fait écrire des lignes et des lignes ! Je suis choqué de moi même ! Mais je préviens tout de même, le prochain post sera sûrement… Très décevant par rapport à celui là. Je parle niveau ligne. Bah non, pas le reste, c’est affreusement écrit !]

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Moly Circus
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MessageSujet: Re: Linge-rie [Pv Ludwig]   Lun 30 Juin - 23:12

    Elle avait vraiment l’air d’une pauvre âme en peine, attendant le petit quelque chose qui mettrait le piment dans sa vie. Moly n’avait pas trop de soucis à se faire ; si quelqu’un passait par là il serait obligé de s’arrêter sur la jolie blonde. C’était bien là le problème, il était où se quelqu’un ? Nul part, nada, niet. Personne depuis plus d’un quart d’heure. Le sol était juste complètement gelé et sa fine veste n’était pas vraiment faite pour les excursions dans les couloirs en pleine nuit ni le reste de sa tenue d’ailleurs. Qu’elle sotte elle faisait. Si elle croyait qu’un crétin dans son genre viendrait à cette heure l’a cueillir comme une jolie fleur. Elle pouvait toujours attendre des nuits entières.

    De discrets bruits de pas se firent entendre alors que la jeune Circus commençait vraiment à trouver le temps long. Le flop flop que produisaient les chaussures de l’inconnu était presque envoûtant. C’est vrai que tout le monde à déjà entendu parler du bruit envoûtant des chaussures -.-
    Pourvus que ce ne soit pas la concierge. En fait non, sa ne risquait pas d’être elle, le bruit de ses sandales étaient reconnaissables entre mille.
    Toute personne dotée d’un minimum d’intelligence ce serait précipité dans la buanderie pour s’y cacher ! Pas Moly ! Tout ce qu’elle voulait c’était être vue, alors pourquoi se camoufler.
    Ce n’était qu’un homme qui passait par là. UN HOMME ! Enfin un sourire apparut sur sa mine de pauvre petite fille battue. L’étudiante le regarda passer en ne levant qu’un seul œil, celui-ci bien caché derrière une mèche rebelle.

    Chevelure noire. Peau étrangement blanche. Déhanché majestueux. Ce ne pouvait être que… Ludwig Shade. Ce Ludwig n’était pas n’importe qui. Pas n’importe quel homme. C’était bien celui là même qui séduisait tant de femmes, tant de pauvres sottes qui tombaient dans son jeu. Moly ne s’était pas encore fait piéger. Pourtant tout en cet étrange individu inspirait la grâce et sa beauté hors du commun ne laissait que très peu voir pas de femmes indifférentes. Elle faisait partit de ses rares là. Grâce à son caractère bien trempée et à son tempérament assez chaud, elle ne se laissait pas marcher sur les pieds. Aucune exception à la règle pas même lui. C’est vrai que ce soir était un bien mauvais moment pour faire la forte tête. Il était là tout près, et il ne refuserait jamais une blonde comme elle. Enfin à part si il s’était mis à avoir des goûts de luxe.
    Elle avait encore un peu de répits avant que Ludwig ne repasse devant elle. Moly remit ses seins bien en place, regrettant de ne pas avoir pris le temps de mettre un soutien gorge. Sa lui aurait vraiment fait une poitrine d’enfer. De toute façon elle ne pouvait pas risquer de quitter sa tour de guet. Trop risqué.

    Le revoilà qui passait. Léger coup d’œil en sa direction. Faisait-il exprès de l’épier comme cela ? Ce n’était pas très correct de faire attendre une si jolie demoiselle sur le sol. Certes il pouvait ainsi la reluquer à sa guise mais bon. Enfin ! Il s’approcha. Si on comparait la vitesse où il avançait et la vitesse d’un escargot qui traverse la route on n’aurait pas trouvé grande différence. Mais allez dépêche toi un peu approche ! Accroupit, à quelques centimètres de son visage, elle sentait presque son souffle sur son visage. Il était encore plus attirant de près. Et son parfum ! Envoutant. Comment un homme pouvait-il faire autant d’effet sur Moly ? Jamais elle n’avait succombé à aucun être masculin à ce point. Mais Ludwig c’était autre chose, il avait comme une auréole magnifique autour de lui. Rien qu’elle reconnaissait en tout cas.
    Et sa voix, un amas de notes qui envahis votre cerveau sans plus jamais le lâché d’une semelle. C’était terrifiant. Moly avait les jambes qui tremblaient et elle n’osait même pas parler de peur que sa voix ne le fasse aussi. Oh pourquoi se faisait-elle du souci, c’était elle qui était censé avoir le dessus dans cette histoire. Jusque là elle n’avait succombée à aucune de ses avances, maintenant c’était surement différent mais elle devait se conduire comme tel.

    « Hey salut Ludwig, non je ne suis pas couchée et toi non plus d’ailleurs [Quel intelligence -.-] Peut être pas pour m’y ramener. Mais oui je l’attends. »

    Sa voix n’avait pas tremblée c’était déjà pas trop mal, mais elle commençait déjà à avoir les mains moites. La suite de la soirée n’était un secret pour personne et elle appréhendait ce moment. Elle qui n’avait jamais rien fait, au côté d’un pro en la matière. Comment est ce que sa allait se passer ?
    En fait elle s’en posait des questions mais sa face de provocatrice prenait de plus en plus le dessus l’a faisant complètement oublié où et avec qui elle se trouvait.

    Dans tous les cas la pièce était prête à les accueillir. Moly sentait de plus en plus ses muscles se tendre et son cerveau faire des bonds de 10cm dans sa tête. Sa poitrine montait et descendait de plus en plus vite. Son rythme cardiaque s’accélérait. Elle était stressée, son tic de jouer avec ses cheveux l’a repprit soudain. Qu’est ce qui lui arrivait ? En si charmante compagnie elle ne pouvait pas tout gâcher. Elle avait attendus assez longtemps ce moment pour se défiler. Stop. Expirée, inspirée, expirée, inspirée. Du calme. Ludwig est un gentil garçon.



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Ludwig Shade
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MessageSujet: Re: Linge-rie [Pv Ludwig]   Mar 1 Juil - 3:14

    Ludwig était donc là, posé en face de Moly, à attendre qu’elle lui réponde. La jeune fille sortit donc des douces paroles. Elle était perspicace en tout cas car elle avait compris que Ludwig n’était pas couché non plus. Celui-ci voulu faire une remarque là-dessus, mais il s’en abstint. Il ne fallait pas brusquer la conversation. Il ne fallait pas prendre une tournure agressive et laisser échapper sa proie. Non que Moly puisse être considérée comme telle car elle n’était pas « petite et sans défense » comme un petit rongeur. Et elle n’avait pas une face de rat ! Bien au contraire. S’il fallait trouver un animal pour la qualifier, le Corbeau aurait sans doute choisit la petite tigresse. Aussi charismatique, aussi sauvage, aussi belle ! Un vrai régal pour les yeux. Mais comme tous félins, il ne fallait pas les embêter mais y aller tout doucement. C’était donc ce que Ludwig se devait de respecter. Tâter le terrain. Ne pas marcher en cas de terrain glissant. Apparemment ce soir, la piste était sèche et aucun risque de tomber. On aurait pu croire que Moly n’attendait que ça. Bah à vrai dire, c’était un peu vrai non ? Pourquoi se promener dans les couloirs presque nue, ayant transformée une stupide buanderie en lieu romantiquement romantique [Attention. L’abus du mot romantique nuit gravement à la santé.] si ce n’était pas pour une partie de jambes en l’air ? Ah, Ludwig avait tout gagné ce soir, en sortant de son dortoir.
    Il décida de ne pas bouger pour répondre à la remarque de Moly. Devait-il rentrer dans le piège que lui tendait la Nissena et là, les dés serait clairement jetés ou devait-il se faire désirer ? Il choisit la première solution, bien que la seconde lui convenait pas mal aussi. Mais il n’avait pas le temps. Le soleil pouvait se lever d’un moment à l’autre. Ou pire encore, ils pouvaient être dérangés n’importe quand par un stupide élève qui ne serait pas non plus couché. Alors, attaque direct.

    « Je peux m’amuser à jouer ce Prince, si tu n’attends personne d’autre. Surtout que la nuit est déjà bien avancée… »

    La phrase non terminée en disait long. Elle pouvait être interprétée dans deux sens différents. A Moly de décider comment elle le comprendrait. Il aurait aimé que, d’un signe quelconque, elle l’encourage à aller de l’avant. Mais il ne fallait pas attendre. Comme il l’avait si bien dit, la nuit était bien entamée.
    « On est jamais mieux servi que par soi-même » dit un gentil proverbe. Donc Ludwig serait le maître de la soirée. Bien qu’il doutait que Moly n’en soit pas capable, mais il préférait dominer les choses.
    Le Corbeau se redressa. Ses cheveux accompagnant son corps, balançant derrière lui, alors qu’il tournait la tête de droite à gauche. Il observait de nouveau les lieu. Que personne ne soit dans sa ligne de vue, ou il tire ! Non, il ne tire pas avec un revolver, mais il était tout de même près à dégainer. Il mit, pour la énième fois de la journée, sa main dans ses cheveux. Lui aussi aimait jouer avec eux. Et comme une fille, il prenait énormément soin de sa crinière. De Corbeau. Comment ça les Corbeaux n’ont pas de crinière ? Alors Ludwig est un corbeau mutant. Croisé avec un lion. Surtout qu’il avait souvent ce caractère de lion intrépide lors des soirées bien mouvementées d’hiver. Le lion ne surgirait pas du Corbeau ce soir. Ludwig le savait. Ludwig n’en avait pas envie. Ludwig voulait seulement être un Corbeau. Ou alors peut-être adopterait-il les penchants de la mante religieuse femelle ? Il tuerait sa partenaire lors de l’ultime jouissance et la dévorerait après ? C’était à tester. Mais pas ce soir. La nécrophagie resterait enfermée dans le placard. Heureusement que personne ne pouvait suivre les pensées de Ludwig car celui ci serait regardé bien différemment. Et pas spécialement en bien.
    Tout ça pour dire qu’après avoir jeté un coup d’œil dans les environs, Ludwig fit un pas en direction du l’ancienne buanderie. Il n’avait pas rêvé. Il avait bien vu des coussins en tout genre, très accueillants et des chandelles. Qu’il aimait les chandelles. Très romantique. Trop romantique. Mais tellement attirant.

    « C’est quoi cette salle ? Tu attendais un Prince coquin ma parole ! »

    Il sourit en prononçant ces mots. Il n’était peut-être pas prince, mais bien assez coquin. Il regarda intensément Moly pour lui faire passer dans le regard ses pensées. Oh non, pas les pensées de Corbeau charognard, mais celles un peu plus… bandantes. Il attrapa la demoiselle par le bras, l’obligeant à se lever. Il la prit par la taille et s’engagea avec elle de l’autre côté du mur. A savoir, ils étaient entrés dans la buanderie. Elle ne devait pas s’être attendu à cela. Mais elle n’avait plus le choix à vrai dire. Elle était rentrée. Argh non c’est vrai, ce n’est pas à elle de rentrer… >_< ‘’

    « C’est ce que tu attendais non, une nuit… agitée ? »

    Ludwig avait placé Moly, avec douceur oblige, contre le mur. Elle ne pouvait pas trop bouger, étant coincée entre le béton froid et le corps chaud du Corbeau. Sa voix avait quelque peu changer. Elle devenait non pas plus agressive, mais était teintée d’une légère pointe de « tu l’auras voulu ». Ludwig tenait un bras de Moly, au dessus de sa tête à elle. L’autre main était appuyée au mur, de l’autre côté de la fille. Il ne savait pas comment ils s’étaient retrouvés dans cette position, mais ils y étaient.
    Les choses sérieuses pouvaient alors commencer. Les yeux plongés dans ceux de Moly, le Corbeau épiait le moindre de ses mouvements. Il sentait sa respiration, sa palpitation du cœur, c’est à croire s’il se sentait pas non plus son sang circuler dans ses veines ! Le sourire qui traversait son visage était désormais mesquin, coquin.
    A cet instant, Ludwig se dit qu’il allait sûrement goûter à un plaisir si exquis qu’il fallait qu’il en profite au maximum. Car des plaisirs avec des jeunes femmes telles que Moly, il n’en connaîtrait pas beaucoup dans toute sa courte vie. Alors, il s’en léchait déjà les babines. Et il ne voulait pas lécher que les siennes aujourd’hui.

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Moly Circus
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MessageSujet: Re: Linge-rie [Pv Ludwig]   Mar 1 Juil - 19:31

    Ludwig était vraiment prêt de Moly maintenant. Ses longs cheveux noirs chatouillaient les tibias de la jeune demoiselle.
    Il avait tout comprit, c’était ce genre d’homme là qu’elle attendait ce soir. Un homme qui allait prendre les devants avec elle, qui allait la maîtriser tel un dresseur et son lion. Jamais elle ne s’était laissé faire à ce point dans une relation. Aussi bizarre que cela puisse paraître Moly aimait dominer. Elle aimait contrôler la situation. Elle aimait ce qui se passait avec Ludwig. Malgré son envie de laisser le Corbeau faire ce qu’il voulait d’elle, la belle Nissena décida de faire ressortir son caractère d’Australienne bien trempé lorsque le moment serait venu. Elle n’était pas une femme soumise, loin de là.

    Ludwig se redressa avec grâce, tel un félin il caressa sa chevelure aussi noire que la nuit. Ils étaient vraiment longs ! Moly se demanda même si il n’était pas plus long que les siens. Enfin bon, question stupide comme d’habitude...
    Les yeux de son partenaire de jeu étaient remplis de malice, il avait des éclairs dans les pupilles, ses cils épais n’arrêtaient pas de battre au rythme de sa respiration. Comment pouvait-il être aussi détendu dans un moment pareil ? Il était fort, très fort.
    Sans s’en rendre compte Moly se retrouva debout et collé au mur. Prendre les devants, là on pouvait dire qu’ils les avaient pris. Jamais un homme ne l’avait manipulé avec autant de douceur et en même temps de fermeté. Quel était le secret du Corbeau ?
    Cet homme était des plus normaux en apparence, si on faisait abstraction de sa peau blanche et ses cheveux des plus foncés. Non finalement rien n’était banal en lui, rien du tout.
    Il voulait jouer au chat et à la souris. CHAT, CHAT ce serait elle le félin et lui le rongeur parole de scout. Dans sa tête elle s’imaginait levant la main pour jurer de bien remplir son rôle. Elle sourit de cette image.
    Toutes griffes dehors, elle commença déjà par refermer la porte derrière elle. Personne ne devait les voir ainsi, encore moins la concierge ou un jeune élève abruti qui viendrait se rincer l’œil tel un pauvre ado’ regardant un film porno en direct. Répugnant. Juste répugnant.

    Ludwig voulait la maîtriser, et bien il avait du souci à se faire. Plongé dans ses pensées depuis quelques secondes elle revint enfin à la réalité. Elle était toujours collée entre le mur et le Nasteen, les bras dans des positions plutôt pas du tout confortables. Moly commença d’abord par faire glisser son poignet prisonnier dans la main de Ludwig. Ses yeux en disaient long sur ses attentions. Son sourire pervers et malicieux était de retour sur son beau visage. Elle remonta légèrement ses fins sourcils en signe de provocation et fit couler sa chevelure dans son dos en secouant sa tête de droite à gauche. Maintenant libre de ses gestes, elle se colla encore plus à Ludwig et lui parla à quelques millimètres de sa bouche. Ses mains approchèrent discrètement la ligne de son dos lorsqu’elle parla.

    « Alors comme sa, tu veux jouer avec moi ! Vilain petit pervers ! »

    Aucune insinuation dans cette phrase des plus banales. Jouer. Jouer avec les hommes. Jouer avec des hommes tels que Ludwig. Elle n’aimait pas sa, elle adorait.
    Moly posa délicatement ses lèvres sur les siennes et les lui mordilla en faisant ressortir ses dents blanches parfaitement brossées.

    « Grrr » Fut le seul son qui sortit du plus profonds de sa gorge. Un peu comme une sorte de grognement mi-animal, mi-humain. Pas horrible, juste parfaitement immonde.

    A elle de jouer maintenant. Il n’y avait que Ludwig et elle, personne d’autre pour lui mettre des bâtons dans les roues. Elle avait les joues rouges, sa poitrine lui faisait un mal de chien, c’est à peine si elle n’entendait pas son sang couler dans ses veines. Des frissons parcouraient l’échine de son dos, ses dents grinçaient dans un tic nerveux. Ce soir serait SON soir. Pas de partage, il fallait bien être égoïste dans la vie si on voulait réussir non ?! Moly posa ses mains sur la poitrine de Ludwig et le poussa. Preuve que même une jolie blonde pouvait avoir de la force. D’ailleurs elle se surprit elle-même. D’où sortait-elle cette poigne d’homme ? N’imaginez pas non plus que le jeune homme vola 40 mètres plus loin. Il tomba juste aux pieds de Moly. Satisfaite d’être enfin libre, elle éclaira son visage d’un sourire radieux, les yeux pétillants. La jeune fille sauta sur Ludwig. Surprenant non ? Elle reprenait le dessus. Elle l’avait pourtant prévenu qu’elle ne se laisserait plus faire. [vilaine fifille ._.]
    Nuisette volant derrière ses fesses, elle se mit sur la poitrine du jeune homme et lui bloqua les bras avec ses jambes. Sa poitrine cachait littéralement le visage de Ludwig. Elle dut donc se reculer un peu pour avoir la vue libre. Il avait l’air tout de suite moins malin dans cette position !! Ha, c’était une victoire pour Moly Circus.

    « Notre nuit... agitée vient juste de commencer »

    Elle était radieuse. Ses cheveux pendaient des deux côtés de sa tête en mèche bien distinct. A la lueur des chandelles, ils avaient des reflets roux plutôt mignons. Elle jouait de ses doigts entre les boutons de la chemise de Ludwig. Pourquoi n’avait-il pas mis une chemise avec des boutons à pression c’était bien plus facile à retirer ! Moly prenait un malin plaisir à écraser le Corbeau de tout son poids plume. Elle était au dessus, lui en dessous, que demander de plus ? Elle baissa doucement la tête et caressa le visage de Ludwig avec ses longs cheveux blonds. Moly aimait beaucoup ce jeu auquel ils jouaient ce soir. Bandant, alléchant surtout.

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Ludwig Shade
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MessageSujet: Re: Linge-rie [Pv Ludwig]   Jeu 3 Juil - 0:09

    Quelle soirée ! La jeune Moly devenait vraiment sauvage. L’image d’elle, seule, assise, perdue, calme, attendant L’homme dans ce couloir trop froid était loin désormais. Changement radical. Mais Moly n’était pas au bout de ses surprises. La nuit ne faisait que commencer, et elle était loin de finir. Ludwig prévoyait déjà de jolies choses pour la suite. Si jolies que sa partenaire ne les verrait même pas arriver. Elles tomberaient, hop ! Comme une plume dans la soupe. Mais en attendant cela, Ludwig devait RE-A-GIR ! Il n’allait pas se faire marcher dessus par une fille. Quoi que. A vrai dire, il se sentait bien là. Allongé par terre, Moly sur lui, s’amusant avec sa chemise. Il était fier d’avoir pensé à s’habiller. S’il avait laissé seulement son caleçon, il n’y aurait plus eu de plaisir. Ou du moins, pas de la même façon.
    Il n’avait pas très bien compris comment ni pourquoi il s’était retrouvé plaqué au sol. Les images défilaient à une vitesse grandiose dans sa tête. Il ne pensait plus à ce qui se passerait ensuite. Il ne pensait plus au passé. De toute façon, dans des moments pareils, on ne pense à rien sauf au bonheur intense que l’on éprouve. Si toute fois il y en a. Et là, il y en avait. Sûrement pas intense, non, ce n’était que le début, mais cela s’intensifierait au fur et à mesure que leurs actes avanceraient.
    Le seul point négatif de l’histoire était qu’il ne pouvait plus bouger. Il ne pouvait pas caresser la chevelure de Moly. Il ne pouvait pas parcourir ses courbes. Il ne pouvait même pas toucher ses douces lèvres qu’il avait eu l’honneur de savourer quelques millièmes de secondes auparavant. Il fallait qu’il se libère de cette emprise féminine. Même s’il n’avait pas trop d’abdos, cela ne signifiait pas qu’il n’était pas un minimum fort. Ou alors, il attendrait patiemment le bon moment. Sans bouger. C’était un dilemme horrible que celui la. Les boutons de sa chemise commençaient à être tous défaits. Il voulait attendre que tout soit enlevé. Enfin, du moins les boutons.
    Le Corbeau dégagea sa première aile des jambes de Moly. Il n’en avait pas encore besoin des deux. Et puis comme ça, la jeune fille pouvait encore savourer sa victoire sur la bête. L’ultime bouton sauta. Ludwig leva la main, caressa le visage de Moly. Elle avait la peau douce. Elle était belle. Un sourire plaisant s’afficha sur les lèvres du Nasteen. Il passa sa main, non pas dans les siens, mais dans les cheveux de Moly. Soyeux. Doux. Plaisir exquis. Peu de gens comprennent le bien que peu ressentir un homme rien qu’en caressant une partie d’une belle femme. C’est tout aussi important que l’acte sexuel en lui même. Bon d’accord, j’en fais trop. Ce n’est pas aussi important. C’est même minime. Mais Ludwig aimait ça tout de même. De toute façon, à la minute actuelle, il devait se contenter de ça.

    « Tu es ravissante Moly... »

    Il avait envie de le dire. Ce serait sûrement la dernière chose qu’il arriverait à prononcer en entier ce soir. Autant en profiter. Il sentait qu’elle se débrouillait pas mal. Il ne savait pas qu’elle n’était pas encore passée à l’acte. A vrai dire, cela ne se voyait pas. Elle s’en sortait bien et, avant d’agir par lui même, et peut-être reprendre le dessus, il voulait qu’elle lui montre ce qu’elle savait faire. Jusqu’où elle irait, sans accrocs. Devrait-il aussi la pousser à bout, pour accélérer les choses ? Ce fut cette réflexion qui lui ordonna dans sa tête de ne pas libérer son second bras.
    L’excitation commençait à monter. Cela se sentait. Il commençait à avoir chaud et le fait de ne plus avoir de chemise était beaucoup mieux. Mais il voulait avoir encore plus chaud. Etre encore plus en extase. Etre au Paradis.

    « … Dommage que tu n’arrive pas à défaire des boutons un peu plus vite ! »

    Cela faisait parti du plan. Si Moly était vraiment une dominatrice, elle devrait pas très bien prendre cette petite phrase. Si elle était orgueilleuse, elle ferait tout pour prouver le contraire. Et là, tout risquait de devenir intéressent. Le Corbeau attendait, sagement, au sol. Il attendait que sa proie le dévore.


    [Pardon du court post. Je manque légèrement d’inspiration. Surtout qu’il n’y a pas grand chose à faire lorsqu’on est soumis. X) ]

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Moly Circus
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MessageSujet: Re: Linge-rie [Pv Ludwig]   Sam 5 Juil - 23:45

    Etre à ce point dominatrice lui plaisait beaucoup. Elle ne savait pas combien de degrés il faisait à ce moment précis mais elle commençait à avoir très chaud, peut être trop. Ludwig se laissait tranquillement faire comme un chat à qui on caresserait le ventre. Le dominateur aurait-il envie de laisse Moly tout faire ? Serait-il un peu faignant ? Ou aurait-il juste envie de tester les limites de la jeune fille ?
    Elle opta pour la troisième proposition, Le Corbeau n’était pas du genre à laisser les filles faire tout le travail. Moly ne savait pas du tout si elle arriverait à combler les espérances de son ami. Après tout c’était sa première, toute première fois. Il y avait de quoi avoir peur avec un as en la matière en sa compagnie.
    Elle verrait bien le moment venu… Mais c’est le moment patate ! Ah oui, pardon. De toute façon elle ne pouvait plus reculer, elle s’était déjà aventurée bien loin dans ce qu’elle pensait faire au départ. Oui car notre chère Moly s’était imaginer un plan dans sa tête. Pour faire court, les choses avaient juste tournée en inimaginable
    Il n’y avait même pas de mot pour décrire ce qu’elle était en train de vivre et DE FAIRE. La jeune étudiante - censé être sérieuse – était quand même par-dessus un homme et en train de lui déboutonné sa chemise, très belle au passage. Aucune perversité dans leurs gestes juste du désir. Un peu trop de ‘juste’ dans ce texte à mon goût mais tant pis xD

    Moly, toujours sur le bidon de notre cher Ludwig avait finis de faire mumuse avec les boutons. Tout le monde avait sauté, les deux zozo n’allaient pas tarder à faire de même.
    Le Corbeau avait réussi à faire sortir une de ses ailes de sous les cuisses (imposantes il faut se l’avouer) de la demoiselle. Une petite caresse par ci ou petite caresse par là. Il s’amusait bien dis donc. Sa peau était irréprochable elle n’avait donc aucun soucis à se faire.
    Il se permettait de lui caresser les cheveux. Mais comme tous les proches de Moly le savaient, l’étudiante détestait qu’on les lui touche. Personne n’avait jamais eu le droit d’y glisser les doigts ni même de les frôler du menton, rien. Seul les enquiquineurs arrivaient encore à l’embêter avec sa. Sa chevelure était la chose la plus précieuse pour elle. On ne pouvait même plus compter le nombre de soins auxquels elle les traitait tous les jours.
    Sur le coup, la grande blonde eut envie de crier et de sauter sur Ludwig. Il fallait quand même considérer les circonstances atténuantes. La chance qui se présentait à elle se soir ne viendrait pas deux fois de suite toquer à sa porte. Contrôle de soi. Calme. Zen.
    La caresse n’était pas désagréable, mais c’était par principe. Cheveux = Propriété plus que privé ! Ludwig ne devait surement pas le savoir, il ne ce serait pas aventuré sur un terrain si dangereux sinon. Moly pouvait aussi bien l’étrangler sur place ou le griffer de ses ongles aiguisés… Le choix était plutôt dur, une lime à ongle vivante ou un défouloir à porté de doigts…
    Il faut le préciser, Moly fit des efforts surhumains pour ne pas déchiqueter son partenaire en petits morceaux de corbeau. Elle ne manquerait pas de lui en faire la remarque : On ne touche pas aux cheveux de Moly. C’était un cadeau extraordinaire qu’elle venait de lui faire. Peut être recommencerait-elle un jour prochain si son partenaire en avait envie. OO’
    Surprise d’elle-même, Moly eu un léger mouvement de recul. Presque imperceptible. Elle était en train de faire des concessions pour un homme. Le monde à l’envers. Ce partenaire était vraiment très très spécial. Bien plus que vous ne pouvez l’imaginez à ses yeux.
    La jeune femme ne pouvait se permettre de faire la tête cette nuit, il fallait qu’elle reprenne sa tâche. Comme si de rien n’était, elle continua son ‘travail’.

    Le torse complètement dénudé de Ludwig était plus qu’attirant. Sans avoir de plaques de chocolat ou d’Abdo’ surdimensionné ce torse et ce ventre était… resplendissant. [Sa se dit pas d’un torse O.O ? Bon tant pis ><]
    C’était un très beau spectacle qui suffisait déjà amplement à Moly. Elle se contente de bien peu pensez vous peut être ? Mais comment faire la difficile quand vous être en train de passer par-dessus la barrière de la virginité ? Impossible.
    Le corps chaud et pervers du Corbeau dégageait une chaleur envoutante. La grande blonde tentait de faire de son mieux espérant que son preux chevalier comprendrait que c’était sa toute première fois. Aah si seulement elle avait lu le Guide du Zizi Sexuel de Titeuf, elle ne serait pas là à paniquer comme une dingue ><
    Moly caressa les lèvres brûlantes de Ludwig avec la pointe de son doigt et lui fit un clin d’œil. Si seulement il s’était abstenu de faire cette remarque:

    « … Dommage que tu n’arrive pas à défaire des boutons un peu plus vite ! »

    Elle aurait surement continué sa démarche sensuelle. Mais il avait ouvert sa belle bouche trop tôt ! Le touché de cheveux ajouté à cette phrase insultante, s’en était trop pour une minute de temps à peine. Rebelle un jour rebelle toujours. Elle remit la main de Ludwig bien callée sous sa jambe et s’énerva (dans le bon sens du mot) pour de bon. Il voulait jouer, il allait être servi. Le pauvre allait subir l’attente que lui inculperait Moly. En plus il parlait trop pour une nuit d’amour. Les cris poussés d’habitude n’avaient en rien l’allure des paroles de Ludwig. Pas normal. HAHA, elle avait une idée ! Sa lui arrivait tellement souvent que ce stupide sourire réapparus sur son visage et ses yeux brillèrent dans la nuit. Avec une langue dans le gosier, il parlait surement moins celui là. Moly n’avait peut être aucune expérience en matière de sexe, mais en ce qui concernait les baisers c’était une championne toute catégorie. Personne ne pouvait battre Moly Circus à son propre jeu. Aussitôt penser aussitôt fait. Moly s’approcha doucement du beau visage de son prisonnier. Ses seins tranquillement en attente sur le torse de Ludwig. Chacun son tour.
    Elle repoussa ses cheveux en arrière dans un déhanchement pire que mortel. Et descendit encore un peu plus bas. Faisant bien languir les choses. Moly prenait un malin plaisir à souffler sur les mèches noirs de Ludwig. Une main prit la direction des cheveux et l’autre d’une main masculine. C’était plaisant de trifouiller les cheveux d’un homme aussi beau tout compte fait. Peut être qu’il ressentait cela lorsqu’il avait passé sa main dans ceux de Moly.
    Il ne fallait pas qu’elle lui trouve des excuses, sinon elle lui permettrait de recommencer son doux plaisir. Et elle ne se le pardonnerait pas.
    Sa main gauche rencontra la mimine gauche de son partenaire de jeu. Moly zigzagua entre ses doigts et finalement les glissa les uns dans les autres. Tel deux corps qui s’emboitent [Pas d’images bizarres je vous pris xD]
    Encore un peu plus bas. Maintenant à quelques centimètres à peine de ses douces lèvres.
    Il allait peut être finir par s’énerver et prendre les devants. Il était temps.
    Pire que joueuse, elle décida de s’arrêter là. Statue bloqué au dessus du prisonnier.
    Bel image.

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MessageSujet: Re: Linge-rie [Pv Ludwig]   Mar 15 Juil - 10:54

Ludwig n'est plus sur le forum, je propose donc que l'on verrouilles ce sujet

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Linge-rie [Pv Ludwig]

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